Facebook Twitter LinkedIn Viadeo RSS
formats

Plug&Work 2013, c’est parti !

Published on 27 mars 2013 by in Evenements

PlebiscitĂ© par les recruteurs et par les jeunes diplĂ´mĂ©s, Moovijob renouvelle le concept Plug & Work pour l’annĂ©e 2013 !

Nous serons présents lors des dates suivantes :
Lille – Palais des Beaux-Arts : 26 Mars 2013
Paris – Cité Internationale Universitaire : 28 Mars 2013
Bordeaux – Cap Sciences : 8 Avril 2013
Toulouse – Médiathèque : 10 Avril 2013
Metz – Eglise Saint Pierre aux Nonnains : 14 Mai 2013
Lyon – L’Embarcadère : 16 Mai 2013
Nancy – Hôtel de Ville : 23 Mai 2013
Strasbourg – Collège Doctoral Européen : 4 Juin 2013
Nice – Casino de Nice-Palais de la Méditérannée : 11 Juin 2013
Marseille – Hôtel Radisson Blu : 13 Juin 2013
Paris – Musée des Arts Forains : 24 Octobre 2013

A propos du concept Plug&Work :
Les soirĂ©es de recrutement Plug & Work ont Ă©tĂ© mises en place en 2010 et permettent Ă  des recruteurs de rencontrer des jeunes diplĂ´mĂ©s de 0 Ă  4 ans d’expĂ©rience (de Bac+2 Ă  Bac +5) dans un cadre convivial et informel. En effet, les Ă©changes vont pouvoir se faire via un système de code couleur correspondant aux secteurs d’activitĂ© de chacun. Tu pourras ainsi te mettre en valeur et dĂ©velopper des liens avec les professionnels prĂ©sents de manière diffĂ©rente que lors d’un salon classique ou envoi des traditionnels CV et lettre de motivation.
Quel est le principe ?
Au cours d’une soirĂ©e Plug&Work, tu auras l’occasion d’aller Ă  la rencontre de près de 30 entreprises et d’une centaine de recruteurs, lors d’un cocktail dĂ®natoire, cela afin d’Ă©changer en direct avec les recruteurs, dans une ambiance dĂ©contractĂ©e et informelle, sur les carrières, les opportunitĂ©s, les mĂ©tiers, ton futur job … et surtout pour dĂ©crocher des entretiens d’embauche !

Comment faire pour participer ?
1. Tu t’inscris sur http://www.plugnwork.fr en déposant ton CV en ligne
2. Tu es sélectionné si ton profil correspond aux attentes des recruteurs
3. Tu reçois une invitation à présenter le Jour J
4. Tu te rends à la soirée à 19h sans ton CV, on te remet un badge de la couleur de ton secteur, tu vas à la rencontre des recruteurs qui ont un badge de la même couleur et tu profites de l’ambiance « soirée de gala », de la musique et du buffet !
5. Si tu intéresses un recruteur, ce dernier te sélectionne sur sa tablette tactile pour recevoir ton CV le lendemain et te recontactera pour un entretien !
Les soirĂ©es Plug&Work rĂ©incarnent le rĂ©seau social et te permet de « rĂ©seauter » avec les recruteurs, pour booster ta carrière d’une façon originale et efficace.

Parmi les entreprises prĂ©sentes, tu pourras retrouver entre autres Axa, H&M, l’ArmĂ©e de Terre, CapGemini, Sogeti, Afi-ESCA, ERDF, Alten, Banque Populaire, Matmut, CIC, LIDL, Mc Donald’s, INFOTEL, Banque KOLB, GFI, KFC, Pages Jaunes…

A noter cette année que les soirées de recrutement Plug&Work sont en partenariat avec Yupeek, Studentjob et Dogfinance.

Rends-toi sans attendre sur le site de la tournée Plug&Work France 2013 :http://www.plugnwork.fr !
 
No Comments  comments 
formats

Le Tourisme en progression au Luxembourg !

Published on 23 mai 2013 by in Économie

Le tourisme de Pentecôte est en progression de 2% à Luxembourg-Ville et confirme ainsi le rôle moteur constant de la capitale assuré au cours des dernières années.

Pendant les quatre jours du weekend de Pentecôte (18.5 – 20.5.2013), le Luxembourg City Tourist Office (LCTO) a enregistré 9.859 contacts, soit un léger plus de 2% par rapport à l’année 2012. Analysé dans son contexte général, le bilan touristique 2013 confirme la progression constante observée depuis les quatre dernières années et souligne ainsi le dynamisme de la capitale sur l’échiquier touristique national.

Ces résultats sont d’autant plus positifs que la météo n’était vraiment pas au rendez-vous cette année.

Pentecôte reste un des weekends touristiques majeurs de l’année à Luxembourg-ville. La clientèle principale du LCTO restent les Allemands ainsi que les Francophones (F, B), c.-à-d. les touristes de proximité.

Le nombre de participants inscrits aux 15 visites guidées “City Promenade” et “Circuit Wenzel” ainsi qu’aux 87 visites guidées sur mesure proposées par le LCTO du 18 au 21.5.2013 était en augmentation de 9,7% avec 3.685 participants en 2013 contre 3.357 participants en 2012.

Un grand classique reste le tour de ville combiné à pied et en bus.

Les Casemates du Bock et de la PĂ©trusse ont attirĂ© de nombreux visiteurs: du vendredi au lundi de PentecĂ´te 3.104 personnes ont fait le tour d’au moins une de ces deux casemates, soit un plus de 9,6% par rapport Ă  2012.
Au niveau du nombre de visiteurs de son bureau d’accueil situé place Guillaume II, le Luxembourg City Tourist Office (LCTO) enregistre une légère baisse de visiteurs par rapport au weekend de Pentecôte 2012, soit 2.800 personnes contre 3.210 personnes en 2012.

PubliĂ© le 21/05/2013 – Lequotidien.lu – Par La RĂ©daction

Retrouvez toutes nos ofres d’emplois au Luxembourg sur Moovijob.com !

 
No Comments  comments 
formats

Et si vous faisiez carrière dans l’Immobilier ?

Alors que le marché de l’immobilier subit actuellement une crise majeure, les besoins en recrutement sont de plus en plus forts selon Hudson, expert dans le recrutement spécialisé.

Si le marché de l’immobilier est actuellement bloqué à cause d’une pénurie de logements dans les grandes villes et des prix élevés, cette tendance pourrait changer dans les mois à venir. C’est ce que prévoit Hudson, spécialiste dans le recrutement et l’accompagnement des cadres et dirigeants. En effet, l’agence annonce en 2013 une hausse de 20 % des missions dans l’immobilier par rapport à 2012. “De nombreux promoteurs mettent à profit la situation pour engranger des réserves foncières à contre cycle afin de prendre des parts de marché à horizon de 3 ans”, explique un communiqué.

De nouveaux métiers
Parmi les postes le plus recherchés, on retrouve le gestionnaire de copropriété et le gestionnaire locatif. Cependant, les métiers de l’immobilier se sont élargis ces dernières années. Ainsi, à côté de postes traditionnels (promotion immobilière, administration de biens, vente et location), des métiers liés à la financiarisation, à la technologie et au développement durable ont fait leur apparition.

Un nouveau secteur majeur
Enfin, Hudson enregistre une hausse des commandes de missions dans l’immobilier du commerce et de la distribution, un secteur pourtant en retrait en 2011 mais qui se présente désormais comme porteur.

PubliĂ© le 22/05/2013 – Courriercadres.fr – Par Thomas Porlon

Retrouvez toutes nos offres d’emplois dans l’Immobilier sur Moovijob.com !

 
No Comments  comments 
formats

Comment se déroule la vie professionnelle dans d’autres pays ?

Published on 22 mai 2013 by in Divers, Emploi

Aujourd’hui, les espaces de travail se veulent « flexibles », confortables et connectĂ©s. Ils sont Ă  l’image des nouvelles organisations du travail. Mais comment travaille-t-on dans d’autres pays ?

Il y a l’ambiance dĂ©tente au service de l’efficacitĂ©, oĂą billard, tennis, boulodrome et crèche d’entreprise sont Ă  disposition des salariĂ©s. Les espaces collaboratifs, censĂ©s abandonner les rapports de force, encourager la transparence des Ă©changes et la mise en rĂ©seau. Il y a aussi l’ambiance ouverte, en open space, au service de la communication et… de ses petits dĂ©sagrĂ©ments. Absence d’intimitĂ©, distraction constante, contrĂ´le de chacun sur l’autre. C’est l’open stress. Puis, il y a l’ambiance « poulailler » au service de l’ultra-compĂ©titivitĂ© et de la performance Ă  tout prix.

De tout temps, le bureau a jouĂ© le rĂ´le de vitrine. Mais il reste surtout un redoutable outil de management. Ses cloisonnements comme ses ouvertures disent toute la philosophie de l’entreprise. Aujourd’hui, par souci de rentabilitĂ©, d’optimisation des mètres carrĂ©s et des biens immobiliers, les espaces de travail se rĂ©duisent. Chez Google, par exemple, environ la moitiĂ© des dix mille collaborateurs chargĂ©s du dĂ©veloppement produit travaillent en petites Ă©quipes de trois personnes en moyenne.

Coworking, travail nomade, nouvelles technologies semblent pousser les travailleurs Ă  l’extĂ©rieur. Nombre d’entreprises se mettent ainsi Ă  l’usage des bureaux « non dĂ©diĂ©s ». Chacun peut, jour après jour, disposer d’un desk pour quelques heures, mais aucun bureau « n’appartient » plus Ă  personne. L’avenir, prĂ©disent dĂ©jĂ  certains, est aux coffices, ces espaces de travail partagĂ©s, oĂą les employĂ©s iront de projet en projet, en sirotant leur cafĂ©. Un simple canapĂ©, une table ronde et une prise d’Ă©lectricitĂ© suffisent-ils Ă  mieux travailler ?

Pas si vite. Pour d’aucuns, 2013 marque le come-back du bureau à papa. À l’instar de Marissa Mayer, la grande patronne de Yahoo!, qui affirme, pour justifier l’arrêt du télétravail au sein du géant de l’internet, que se rendre sur son lieu de travail tous les jours permet au salarié de ressentir l’énergie et l’excitation. Mais aux États-Unis, l’espace de travail n’a pas grand-chose à voir avec l’environnement dans lequel travaillent les Belges. Le monde est sans doute un village, mais en matière d’aménagement de bureau, chaque pays garde ses spécificités. L’anthropologie du travail, à travers la culture du mobilier ? Petit tour d’horizon, en mode work-trotter.

Inde
En Inde, il faut ĂŞtre du matin. La journĂ©e commence tĂ´t et souvent avec le rituel du petit-dĂ©jeuner. Les Indiens doivent aussi prendre en compte le temps de transport avant d’arriver dans leur entreprise. CĂ´tĂ© mentalitĂ©, l’employĂ© se rĂ©alise dans le projet qu’il accomplit. En Inde, les rituels sociaux sont très prĂ©sents. Le travail y est considĂ©rĂ© comme une deuxième vie. En raison de la place que le travail prend au quotidien, il faut donc partager un certain nombre de moments de convivialitĂ©. Ă€ midi, impossible de s’isoler. Les dĂ©jeuners se font en groupe. Au bureau. De mĂŞme, dans l’espace de travail il faut supporter une solidaritĂ© parfois pesante. D’autant qu’on n’hĂ©site pas Ă  « empiler » les bureaux. Autre particularitĂ© : le business se trouve dans les mains de quelques familles, d’oĂą un fonctionnement très paternaliste de l’entreprise.

Grande-Bretagne
Surnommée « l’île des individualistes », la Grande-Bretagne est paradoxalement adepte de l’espace collaboratif qui y est plus développé qu’ailleurs. Mais en raison de ce fort individualisme, les Britanniques ont un lien distant avec leur entreprise. Ils changent d’ailleurs souvent d’emploi ou d’entreprise. Dans le monde anglo-saxon, les salariés ont adopté la culture du résultat. Ils sont plus compétitifs que coopératifs. Du coup, la carrière prime sur la qualité de vie. Les Britanniques préfèrent limiter la communication au maximum et s’appuyer sur des moyens plus efficaces tels l’e-mail ou l’écrit.

États-Unis
En entreprise, les Américains évoluent principalement sur deux modes : le leadership et la consultation régulière des salariés. Du coup, le chef n’incarne pas son pouvoir ; il ne doit pas forcément posséder le meilleur bureau. Cette pratique persiste néanmoins dans les secteurs traditionnels telle la banque. Outre-Atlantique, la culture du court-terme prédomine. Les moyens proactifs comme le mail et le téléphone sont particulièrement appréciés. Il existe aussi un fort besoin de standardiser et d’organiser la vie en entreprise. Contrairement aux idées reçues, l’entreprise américaine n’aime pas l’injustice. Elle promeut ainsi l’équité entre les salariés. Ces derniers sont évalués sur les objectifs. Autre tendance forte : le creative work, qui permet à chacun d’apporter ses idées.

Russie
Dans les entreprises russes, l’aspect social du travail est très important. Les échanges ont souvent lieu dans les espaces de travail et non dans des salles de réunion qui sont quasiment inexistantes. Autre caractéristique : la bureaucratie et la paperasse sont omniprésentes. Le rythme du travail y est rapide et intense. L’entreprise est aussi fortement axée sur le pouvoir du chef.

Chine
En Chine, l’entreprise est encore plus autocratique qu’ailleurs. Là-bas, le chef, c’est Dieu. Les sociétés y sont aussi très collectivistes et les attentes du salarié sont bien moins importantes que celle du groupe. De plus, les Chinois font preuve d’un certain fatalisme. Ils acceptent la densité de population au sein de leur entreprise. Et prévoient rarement une autre salle de réunion que celle qui rassemble tous les bureaux. Pour se reposer, les salariés chinois déplient parfois un lit de camp sommaire, pour faire une courte sieste. À même leur bureau. Quoi qu’il arrive, l’employé chinois garde la face. En Chine, on fait des affaires avec des connaissances et des amis, rarement avec des inconnus. Question d’harmonie.

PubliĂ© le 22/03/2013 – References.be – Par La RĂ©daction

Retrouvez toutes nos offres d’emplois sur Moovijob.com !

 
No Comments  comments 
formats

Quels sont les métiers qui recrutent dans le Marketing ?

Published on 22 mai 2013 by in Emploi

Selon le Référentiel des métiers en émergence réalisé en avril dernier par l’Apec, 11 métiers du secteur commercial et marketing vont se développer en 2013 et être pourvoyeurs d’emploi. Ces nouveaux métiers se sont développés avec la montée en puissance d’Internet, des réseaux sociaux et de l’e-commerce. Ils s’adressent principalement à des jeunes diplômés (écoles de commerce, masters spécialisés dans les fonctions commercial ou marketing, écoles d’ingénieurs avec une spécialité informatique, électronique ou multimédia) ou à de jeunes cadres. Selon ce référentiel, réalisé à partir d’une analyse de contenu approfondie des offres d’emploi, des interviews de recruteurs et de responsables opérationnels, ainsi que des témoignages apportés par les professionnels en poste, les onze métiers émergents dans le domaine du marketing et commercial sont les suivants :

1 – Responsable de la stratĂ©gie mobile
Le responsable de la stratégie mobile a pour mission d’intégrer les technologies, applications, développements liés au mobile dans toute l’entreprise : c’est un métier dont l’interface se situe entre la communication, l’informatique, et la maîtrise d’ouvrage. Il propose une palette d’applications mobiles en lien avec les produits et services de l’entreprise, en appui de la stratégie marketing.

2 – Responsable de plateforme tĂ©lĂ©phonique
Le responsable de plateforme téléphonique veille à atteindre les objectifs de vente, anime le plateau, établit des rapports d’activité à sa hiérarchie. Il travaille à augmenter la performance du plateau de télévente ou de conseil, grâce à son management de proximité et à sa gestion des outils informatiques et marketing.

3 – Webmarketer
À l’interface entre l’opérationnel et le fonctionnel, le webmarketer travaille sur l’ensemble de la stratégie marketing d’un site web. Il doit veiller à augmenter le trafic et être force de proposition en matière de marketing stratégique et opérationnel. Le webmarketer analyse la clientèle du site et suit son audience : à partir de ces éléments, il adapte ses actions de webmarketing.

4 – Digital brand manager
Le digital brand manager est responsable de la valorisation de la marque et il est en charge de sa notoriété numérique ou de son e-réputation. Le digital brand manager doit par ailleurs définir et mettre en place des outils de mesure de la performance des campagnes on line, des programmes de e-CRM… Le luxe, les marques de grande consommation ou la grande distribution sont des secteurs qui recrutent.

5 – ChargĂ© de clientèle en ligne
Dans un certain nombre de secteurs (banque, assurance, transports…), le chargé de clientèle en ligne a pour mission de conseiller, gérer et fidéliser un portefeuille de clients à qui il vend des produits et des services sur le web. Il reçoit les appels de la clientèle et des prospects, les renseigne, les réoriente si nécessaire. Il est également chargé des opérations courantes à distance.

6 – Responsable e-commerce
Il définit la stratégie marketing et commerciale d’une enseigne sur le web en cohérence avec la stratégie globale et multicanale. Il pilote les projets, coordonne les activités afin d’atteindre les objectifs commerciaux fixés par la direction.

 

7 – Yield manager
Son rôle est d’optimiser le chiffre d’affaires, le taux de remplissage et le prix moyen d’un service, en s’ajustant à la demande. Pour cela, il adapte et définit les tarifs en fonction du taux d’occupation, des dates ou encore du type de clients. Le métier de yield manager, à la base issu du monde des transports aériens, s’est développé grâce à Internet dans de nombreux autres domaines : hôtellerie, restauration, culture, transport ferroviaire…

8 – E-category manager
Le e-category manager est chargé de développer sur le web le chiffre d’affaires et la rentabilité d’une ou plusieurs gammes de produits. Il définit les assortiments, veille à améliorer leur visibilité et à coordonner leur mise en place. Les enseignes de vente en ligne développent ce type de métier.

9 – Chef de projet e-CRM
Le chef de projet e-CRM (electronic customer relationship management) gère la relation client sur Internet. En étroite relation avec les équipes informatique, marketing et vente, il assure le marketing relationnel pour l’ensemble des plateformes numériques d’une entreprise et met en oeuvre des campagnes de gestion de la relation client destinées au web. Ce métier s’est développé dans de nombreux secteurs d’activité : e-commerce, banque, assurance, télécoms…

10 – Responsable des partenariats entreprises
Le responsable des partenariats entreprises développe des plans d’action afin de gérer et accroître les partenariats existants. Il renforce le développement des ressources de son organisation en élaborant et mettant en oeuvre des partenariats stratégiques de parrainage avec des entreprises partenaires. Des partenariats se mettent en place dans de très nombreux domaines de l’industrie et des services, notamment au sein des laboratoires de pharmacie, de biotechnologies, mais aussi dans des plus petites sociétés qui souhaitent lever des fonds.

11 – Chargé de recherche donateurs
Le chargé de recherche donateurs identifie des cibles de donateurs potentiels et les qualifie en s’appuyant sur les technologies de l’information et les techniques de gestion de base de données. Il prospecte et élabore le profil des donateurs, valorise et transmet les recherches effectuées et contribue ainsi à la prise de contact.

PubliĂ© le 21/05/2013 – Cadresetdirigeants-magazine.com – Par Sophie Lhameen

Retrouvez toutes nos offres d’emplois en Commerce/Marketing sur Moovijob.com !

 
No Comments  comments 
formats

Comment bien rédiger un mail de motivation ?

Published on 21 mai 2013 by in Conseils

Vous rĂ©pondez aux critères de l’annonce du poste visĂ©, mais vous n’ĂŞtes certainement pas le seul ? Voici 5 conseils pour identifier les « plus » de votre profil qui feront la diffĂ©rence.

1 – PrĂ©cisez une recommandation

C’est le plus qui pèse le plus lourd dans un mail de motivation… et il souligne aussi une compétence très utile dans le monde de l’entreprise aujourd’hui. « Cela prouve que les compétences du candidat sont reconnues par un tiers, mais aussi que ce dernier entretient son réseau et sait s’en servir », souligne Jean-Michel Rolland, consultant et enseignant chercheur, responsable des sciences humaines économiques et sociales à l’ISEN Toulon. Donc, si vous pouvez vous référer d’une relation professionnelle ou d’un collaborateur du recruteur, mentionnez-le dès le mail de motivation. Cette référence doit évidemment accepter de se porter garante de vos qualités professionnelles auprès du recruteur en question.

2 – Exposez vos rĂ©ussites clĂ©s

Le meilleur moyen de marquer des points est de chiffrer vos résultats tout en restant objectif. Donc vous pouvez écrire « j’ai augmenté de 30% le chiffre d’affaires en 18 mois » mais certainement pas « j’ai explosé le chiffre d’affaires ». « De même le candidat précisera qu’il a été élu meilleur vendeur de l’année par son employeur, car c’est un fait. Mais dire qu’il est le meilleur vendeur relève de son interprétation. Or en face, le recruteur a besoin d’informations rationnelles », explique l’expert.

3 – Projetez-vous dans l’avenir

Autre élément de différenciation, dans un mail de candidature : projetez-vous (lorsque cela est pertinent en fonction de votre visibilité) dans l’avenir. Dans le cadre de quel objectif à moyen long terme voulez-vous intégrer l’entreprise ? Dans une entreprise déplorant un turn-over important, cette capacité de projection peut rassurer le recruteur sur votre fidélité. « Evidemment, le pire est de préciser que dans 5 ans, on ambitionne de créer sa propre entreprise », note Jean-Michel Rolland.

4 – Misez sur les compĂ©tences sous-entendues

Au vu de l’annonce de l’offre d’emploi, vous disposez de tous les atouts pour décrocher le poste. Mais les autres candidats aussi sans doute. Pour retenir l’attention du recruteur dans le mail, le but est d’aller plus loin que les seules compétences explicitement demandées. Vous devez cerner les besoins du recruteur, et si possible lui apporter « un plus ». « Par exemple, si l’offre précise que le type de missions à assumer varie souvent, démontrez par un exemple votre capacité d’adaptation et à gérer le changement », conseille l’expert.

5 – Evoquez votre formation

En surfant sur les profils des réseaux sociaux des salariés de l’entreprise visée, vous découvrirez peut-être que la plupart sont passés par telle ou telle formation initiale ou continue. Si vous identifiez des cursus bien connus du DRH, que vous avez vous-même suivis, vous pouvez l’évoquer dans le mail de motivation. Bien sûr, cela passe après vos expériences, mais pour le DRH cela peut être un gage supplémentaire, si vous avez un profil junior notamment.

PubliĂ© le 13/05/2013 – Cadremploi.fr – Par Sylvie Laidet

Retrouvez toutes nos offres d’emplois sur Moovijob.com !

 
No Comments  comments 
formats

Pourquoi les jeunes diplômés spécialisés dans la Finance partent à l’étranger ?

A quelques semaines de l’obtention de leur diplĂ´me, les Ă©tudiants des formations en finance se projettent dĂ©jĂ  sur l’Ă©tape suivante : leur entrĂ©e sur le marchĂ© de l’emploi. Mais avant de signer un premier contrat, il leur faut d’abord passer par la case « stage ». Si la crise est toujours lĂ  et pèse sur les plans de recrutements des Ă©tablissements financiers, les stages, eux, semblent Ă©chapper Ă  cette morositĂ©. « Cette annĂ©e, la situation s’est nettement amĂ©liorĂ©e, observe Elyès Jouini, directeur du master 222 gestion d’actifs de Paris Dauphine. Contrairement Ă  la promotion 2010-2011, et dans une moindre mesure Ă  la promotion 2011-2012, les Ă©tudiants n’ont rencontrĂ© aucun problème pour trouver leur stage en alternance. » MĂŞme constat Ă  l’Essec oĂą Michel Baroni, responsable pĂ©dagogique du mastère spĂ©cialisĂ© techniques financières, explique que « mĂŞme si les recherches se rĂ©vèlent plus longues qu’avant 2007, tous nos Ă©tudiants ont rĂ©ussi cette annĂ©e Ă  trouver de bons stages sans rĂ©elles difficultĂ©s ». Futur diplĂ´mĂ© du mastère spĂ©cialisĂ© finance de marchĂ© de l’EM Lyon, Amine Fennane n’a mis que quatre semaines pour obtenir son stage de fin d’Ă©tudes au CIC Ă  Paris, au sein du dĂ©partement du risque. « J’ai commencĂ© mes recherches dès novembre en ciblant les offres concernant le ‘trading’ et le ‘risk management’ dans les grandes banques françaises et Ă©trangères implantĂ©es en France et Ă  Londres, raconte cet ingĂ©nieur de formation diplĂ´mĂ© de TĂ©lĂ©com Saint-Etienne. A la suite d’ une candidature spontanĂ©e sur le site internet du CIC, le dĂ©partement du risque m’a appelĂ© le soir mĂŞme. Après une sĂ©rie de tests et d’entretiens, ils m’ont proposĂ© un stage de six mois. » Etudiante du master of science « Financial markets and investments » de Skema Business School, Marion Juric a elle aussi dĂ©crochĂ© son stage avec facilitĂ©. Ce mois de mai, elle a intĂ©grĂ© la banque privĂ©e du CrĂ©dit du Nord pour y assister durant six mois le chef des produits structurĂ©s. « Comme je voulais une mission qui corresponde vraiment Ă  mes attentes, j’ai pris tout mon temps, relate-t-elle. Je me suis concentrĂ©e uniquement sur des offres d’assistant sales en BFI (banque de financement et d’investissement, NDLR), et sur des missions en gestion d’actifs et en banque privĂ©e. » Après avoir envoyĂ© près de 150 candidatures Ă  des annonces publiĂ©es sur le career center de Skema Business School ou sur le site d’eFinancialCareers, elle a sĂ©lectionnĂ© les dix stages qui l’intĂ©ressaient le plus. « J’ai retenu les cinq propositions les plus sĂ©duisantes pour passer des entretiens. Finalement, j’ai choisi celle que me proposait le CrĂ©dit du Nord parce qu’elle me permet de dĂ©couvrir un nouveau mĂ©tier. J’ai en effet dĂ©jĂ  travaillĂ© comme assistante ‘sales’ chez CrĂ©dit Agricole CIB pendant mon annĂ©e de cĂ©sure Ă  Skema Business School. »

Des banques qui ont changé

Mais cette dynamique autour des stages en cache une autre, moins positive : les recruteurs ne considèrent plus cette pĂ©riode d’apprentissage comme du prĂ©-recrutement. Comme la plupart de ses camarades, JĂ©rĂ©mie Mrejen, actuellement en master 2 recherche finance de marchĂ© Ă  la Sorbonne, le sait. « J’ai passĂ© au total huit entretiens pour des stages, et jusqu’Ă  prĂ©sent, personne ne me les a prĂ©sentĂ©s sous cet angle. » Amine Fennane, lui, a eu plus de chance car si tout se passe bien, il sera recrutĂ© au CIC. « Lors de l’entretien, mon interlocuteur m’a prĂ©cisĂ© qu’il s’agissait bien d’une forme de prĂ©-embauche. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui m’a incitĂ© Ă  accepter sa proposition, la principale Ă©tant que le ‘risk management’ correspond Ă  mon projet professionnel initial. Lorsque l’on connaĂ®t l’Ă©tat du marchĂ© de l’emploi, avec très peu de postes pour beaucoup de concurrence, j’ai eu de la chance. Le fait d’avoir la double compĂ©tence ingĂ©nieur et finance m’a aussi servi car ce profil est recherchĂ© actuellement. » Les responsables des formations portent un regard lucide sur le marchĂ© de l’emploi qui attend leurs futurs diplĂ´mĂ©s. « Avant la crise, 80 % de nos Ă©tudiants Ă©taient placĂ©s Ă  la sortie du programme, les autres dans les trois mois, confie Elyès Jouini. L’an passĂ©, la moitiĂ© de nos diplĂ´mĂ©s ont trouvĂ© un emploi Ă  la sortie de la formation, 80 % dans les trois mois. Les autres ont choisi de prolonger leur stage ou leurs Ă©tudes. » De fait, les entreprises financières ont beaucoup changĂ© ces dernières annĂ©es, sous l’effet des rĂ©organisations et des rĂ©ductions d’effectifs. Du cĂ´tĂ© des salles de marchĂ©, les BFI françaises ont de longue date fermĂ© leurs portes. « Cela a contraint nos Ă©tudiants Ă  changer leur fusil d’Ă©paule, constate Michel Baroni. Aujourd’hui, ceux qui s’orientent vers les mĂ©tiers de la finance ‘corporate’ sont plus nombreux que ceux qui dĂ©cident de tenter leur chance dans la finance de marchĂ©, alors qu’autrefois, c’Ă©tait l’inverse. »

MalgrĂ© ce contexte, beaucoup d’Ă©tudiants sont dĂ©terminĂ©s Ă  intĂ©grer des salles de marchĂ©. C’est le cas de JĂ©rĂ©mie Mrejen qui, pour y arriver, cible un domaine bien prĂ©cis. « Je concentre mes recherches en prioritĂ© sur la structuration car la modĂ©lisation des produits financiers est une activitĂ© qui m’attire. Elle nĂ©cessite beaucoup de rĂ©flexion, de solides connaissances en finance et certaines compĂ©tences en mathĂ©matiques. » Pour atteindre son objectif qui Ă©tait de rejoindre le summer ou le graduate program (stages longs au cours desquels les jeunes dĂ©couvrent plusieurs mĂ©tiers) d’une grande banque internationale sur les activitĂ©s de marchĂ©, un Ă©tudiant du mastère spĂ©cialisĂ© finance de l’ESCP, qui prĂ©fère garder l’anonymat, a choisi de postuler uniquement auprès des dix plus grandes banques mondiales. Après avoir franchi avec succès les diffĂ©rentes Ă©tapes de la candidature sur internet, il est finalement invitĂ© par Goldman Sachs, Morgan Stanley, Credit Suisse et Commerzbank au cocktail que ces banques organisent tous les ans dans de grands hĂ´tels parisiens afin de rencontrer les candidats qu’elles ont prĂ©sĂ©lectionnĂ©s. « A l’issue de ces Ă©vĂ©nements, rapporte-t-il, j’ai Ă©tĂ© conviĂ© par deux de ces Ă©tablissements Ă  Londres pour participer Ă  un ‘assessment center’. Ces journĂ©es ont Ă©tĂ© très denses et la sĂ©lection redoutable puisque la moitiĂ© des candidats prĂ©sents a Ă©tĂ© Ă©liminĂ©e Ă  l’issue des entretiens de personnalitĂ© et de motivation du matin. » Après une dernière sĂ©rie d’entretiens plus techniques l’après-midi, il apprend une double bonne nouvelle : « La première banque a acceptĂ© que je rejoigne son ‘summer program’, la seconde m’a recrutĂ© pour son ‘graduate program’. »

L’international, une porte de salut

Comme cet Ă©tudiant, de nombreux jeunes diplĂ´mĂ©s français devraient quitter l’Hexagone pour faire leurs premiers pas dans les mĂ©tiers de la finance. « Pour beaucoup de nos diplĂ´mĂ©s, l’international constituera, cette annĂ©e encore plus que les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes, une porte de salut, estime Michel Baroni. Il y aura assez peu d’opportunitĂ©s en France. » Elyès Jouini observe le mĂŞme phĂ©nomène pour ses Ă©tudiants du master 222 gestion d’actifs. « Il y a trois ans, les Ă©tudiants qui se plaçaient Ă  l’Ă©tranger dès la sortie du master faisaient figure d’exception. Aujourd’hui, ils se positionnent d’emblĂ©e sur un marchĂ© mondial. Nous avons de plus en plus de jeunes qui partent dans les mĂ©tiers de la gestion d’actifs au Luxembourg, en Suisse, dans les pays du Golfe, Ă  Londres… » Le choix de l’expatriation n’est pas uniquement liĂ© Ă  la crise. Il s’explique aussi par la taille rĂ©duite de la place parisienne alors que l’essentiel des effectifs des grandes banques d’investissement est basĂ© hors de France. « C’est donc lĂ  que les opportunitĂ©s sont les plus nombreuses, souligne l’Ă©tudiant de l’ESCP qui s’apprĂŞte Ă  boucler ses valises pour la City. Au Royaume-Uni, les recruteurs misent aussi plus volontiers sur les jeunes talents et leur formation en interne. En France, oĂą cette culture de formation est moins rĂ©pandue, je n’aurais pas pu dĂ©crocher cette opportunitĂ© dès la sortie de mon cursus. Cela aurait pris plus de temps, on m’aurait demandĂ© de faire un stage de six mois, puis un VIE (volontariat international d’entreprise, NDLR) d’un an et demi… ». Un constat qui pourrait aussi inciter d’autres Ă©tudiants Ă  faire leurs bagages…

PubliĂ© le 16/05/2013 – Agefi.fr – Par Yves Rivoal

Retrouvez toutes nos offres d’emplois en Finance sur Moovijob.com !

 
No Comments  comments 
formats

Top 10 des métiers du futur : devenez clapotiseur, numéropathe ou murateur

Published on 17 mai 2013 by in Emploi

 

Clapotiseur, numeropathe, foulenceur… Vous ne connaissez pas ces mĂ©tiers ? C’est normal, ils n’existent pas encore. Ces potentiels mĂ©tiers de demain sont rĂ©fĂ©rencĂ©s dans le « Dico du futur des mĂ©tiers de demain ». Plus ou moins farfelus, on peut en tout cas avancer que ces mĂ©tiers faits de mot-valises ont de l’avenir.

 

Murateur

Autrefois décrié, l’art urbain trouvera désormais toute sa place dans le monde de la culture. Pour répondre à l’engouement autour du phénomène, les commissaires d’exposition seraient alors des murateurs. Ces curateurs d’un nouveau genre sont spécialisés dans les artistes de rue et l’organisation d’expositions, biennales et rétrospectives à leur gloire.

 

Numéropathe

Ah, les aléas du numérique… Pour analyser, observer et soigner les dommages liés au numérique, les numéropathes pourraient être les médecins de demain. Croisons les doigts pour qu’ils soient remboursés par la Sécu, et pour qu’ils délivrent des ordonnances pour imposer à certains des régimes sans ondes. Oui, pour vous, obsédés de food photo.

 

Foulenceur

Ulule, kisskissbankbank, My Major Company… Les sites de financements participatifs fleurissent et sont LE nouveau moyen en vue pour les entrepreneurs de réunir des fonds pour lancer un projet. Qui sait, les foulenceurs, spécialistes de la finance participative, seront peut-être les acteurs-clefs de la finance de demain ?

 

Légisboteur

Votre enfant pourrait bien être attiré par le métier de légisboteur. Ces juriste spécialiste du droit des robot trouvera tout naturellement sa place dans une société où humains cohabiteraient main dans la main avec des machines. Hé oui, si votre robot perso commet un délit après un bug sévère, il faudra bien quelqu’un pour réparer les pots cassés.

Clapotiseur

En 2019, vous risqueriez d’être lassé du brouhaha informationnel incessant causé par le numérique. Ne paniquez pas : vous pourrez faire appel aux services d’un clapotiseur. Un clapo-quoi ? Un clapotiseur, c’est-à-dire un créateur de solutions permettant de diminuer la cacophonie informationnelle qui découle de la surpuissance numérique.

Élèvogémeur

N’allez pas croire que l’innovation se jouera uniquement dans certains secteurs. Niveau agriculture, nous pourrions bien voir arriver des Ă©lĂ©vogĂ©meurs : des Ă©leveurs spĂ©cialisĂ©s dans l’Ă©levage d’animaux gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s. Ou comment, en plus de manger du maĂŻs bourrĂ©s d’OGM, vous pourrez aussi vous gaver de poulthon, cet hybride du poulet et du thon. On en salive d’avance.

 

Entomonisier

Vous n’êtes pas fans des animaux gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s ? Tournez-vous vers les insectes. Une solution intĂ©ressante Ă©conomiquement parlant et rendue facile grâce aux entomonisier. SpĂ©cialistes de la cuisine Ă  base d’insectes, ces cuisiniers de l’extrĂŞme pourraient bien devenir les chefs en vue de demain. Et pourquoi pas un Top Chef spĂ©cial insectes, avec au menu un carpaccio de vers de farine ?

 

Toitaginier

Qui dit surpopulation dit moins d’espace. Et moins d’espace ne voulant pas dire moins d’espaces verts, les toitaginiers sauront aider les citadins en mal de verdure. Ces jardiniers des toits aménageraient petits potagers et plants de fleurs entre une antenne et deux panneaux solaires. On les imagine bien arroser les jardins au-dessus des buildings, en survolant la ville avec des hélicos…

Euthanologue

Le futur ne réserve pas que des métiers poétiques ou liés aux nouvelles technologies. Légèrement glauques, les croque-morts de demain pourraient devenir euthanologues. Ces travailleurs sociaux assureraient la gestion des demandes d’euthanasie. Certes, ce n’est pas joyeux. Mais il y aura toujours des métiers moins enthousiasmants que d’autres.

Fabarmeur

Las ! La paix dans le monde n’étant pas prévue pour demain et les avancées technologiques pourraient bien nous jouer des tours. Pour éviter tout drame, les fabarmeurs, spécialistes des armes fabriquées avec des imprimantes 3D, pourraient être d’une aide précieuse dans la société du futur.

Article publié le 16 mai 2013 - terrafemina.com - Victoria Houssay

 

 

Les soirées Plug&Work by Moovijob : LE rendez-vous des jeunes diplômés avec l’emploi dans toute la France !

 
No Comments  comments 
formats

Jeunes diplômés : le marché de l’emploi qui vous attend

Published on 17 mai 2013 by in Emploi

Trouver son premier emploi est une étape laborieuse dans le parcours professionnel. Même si certains secteurs restent dynamiques, l’insertion des jeunes diplômés sur le marché du travail est rendue difficile par le contexte économique tendu. Petit tour d’horizon des perspectives pour les profils juniors.

 

 

Une Ă©conomie morose est synonyme d’une moindre prise de risques de la part des recruteurs. « Du fait de leur manque d’expĂ©rience, les jeunes diplĂ´mĂ©s sont les premiers Ă  se retrouver en situation prĂ©caire et la durĂ©e de la recherche d’emploi augmente », explique Christian Darantière, directeur dĂ©lĂ©guĂ© de l’AFIJ (Association pour Faciliter l’Insertion professionnelle des Jeunes diplĂ´mĂ©s). Selon une rĂ©cente enquĂŞte* publiĂ©e par l’association, le nombre de jeunes diplĂ´mĂ©s sans emploi, au terme de la première annĂ©e de recherche, est passĂ© de 42 % Ă  50 % entre 2011 et 2012. Seul un jeune sur deux a donc trouvĂ© un premier emploi au cours l’annĂ©e suivant l’obtention de son diplĂ´me. L’enquĂŞte note Ă©galement que la proportion des jeunes accĂ©dant Ă  un statut cadre a diminuĂ© de 2 points.

« Les grandes entreprises en particulier ont une volonté de rentabilité immédiate et donc recrutent très peu de jeunes diplômés qu’il faut former, déplore Christian Darantière. Là où l’emploi reste un peu dynamique pour eux, c’est surtout dans les PME. » Si le manque d’expérience est un frein à l’embauche, « les recruteurs restent toutefois sensibles à la notoriété de l’école et aux travaux réalisés durant un ou plusieurs stages significatifs de 3 à 6 mois », rassure Rami Kechteil, directeur du cabinet de recrutement Selecope.

Des secteurs mieux lotis que d’autres

« Les chiffres sont difficiles à évaluer, prévient Laurent Blanchard, directeur exécutif de Page Personnel,mais on peut estimer que dans le secteur des biens de grande consommation, un bon tiers des postes de commerciaux sont occupés par des jeunes diplômés, ce qui est énorme. »

Ainsi, on retrouve la plus grande part des jeunes diplômés embauchés à un poste de cadre dans trois grands environnements : le FMCG (biens de grande consommation), les hautes technologies (robotique, aérospatiale, éditeurs de logiciel) et l’industrie (équipementiers automobiles, aéronautiques ou ferroviaires). Ensuite, dans des proportions moindres, viennent les domaines de la santé (gros matériel, équipements chirurgicaux) et de la pharmacie (visiteurs médicaux, pharmacovigilance). « Dans ces deux derniers secteurs, seuls environ 10 % des jeunes diplômés sont cadres », détaille Laurent Blanchard.

Le développement de certains domaines d’activités a abouti à la résurgence de secteurs en tension. C’est le cas notamment pour tous les métiers liés à l’essor du Net et de l’e-commerce. « Les métiers du web sont très porteurs et conduisent à une hausse continuelle d’une offre qui a du mal à trouver suffisamment de candidats », note Rami Kechteil.

Et bien sûr, il y a un métier qui souffre encore et toujours d’une pénurie de candidats, comme le rappelle Rami Kechteil : « la France connait depuis toujours un déficit notable de commerciaux, dans tous les secteurs, que l’on cherche à pallier même en période de crise. »

Des opportunités variées en fonction des régions

Les inégalités en matière d’attractivité géographique sont l’un des aspects fondamentaux avec lesquels recruteurs et employeurs doivent composer. La région parisienne reste la plus attractive. De son côté, la région Midi-Pyrénées est une référence en matière d’innovation, grâce notamment à l’industrie aéronautique présente à Toulouse. Les entreprises de l’industrie chimique, pharmaceutique et le raffinage, très présentes en Rhône-Alpes, sont également nombreuses à recruter. C’est aussi l’une des régions les plus dynamiques en matière de services scientifiques et techniques.

Laurent Blanchard souligne que « si la mobilité géographique est en hausse, surtout chez les jeunes diplômés, ces derniers négligent cruellement des régions comme le Centre ou l’Ouest où il y a pourtant énormément de postes à pouvoir. De même que le Nord qui s’est vraiment redynamisé. » Tenir compte de ce paramètre constitue donc un critère de recherche en soi, et c’est surtout « un moyen de ne pas se retrouver en situation de déclassement », conclut Christian Darantière.

* Enquête réalisée auprès de jeunes inscrits à l’AFIJ, qui ont obtenu un diplôme de l’enseignement supérieur en 2011 (de tous niveaux et de toutes filières)

Article publiĂ© le 10 mai 2013 – cadremploi.fr - Augustin Legrand

 

 

Les soirées Plug&Work by Moovijob : LE rendez-vous des jeunes diplômés avec l’emploi dans toute la France !

 
No Comments  comments 
formats

Hippopotamus ouvre 60 postes de managers en CDI !

Published on 16 mai 2013 by in Emploi

Hippopotamus a lancé une campagne de recrutement sur tout le territoire afin d’embaucher 60 managers en CDI.

L’enseigne de restauration Hippopotamus recrute. L’entreprise souhaite intégrer 60 managers en CDI sur toute la France.

Directeur d’exploitation, manager de cuisine adjoint…
La campagne de recrutement s’effectuera en 2 vagues successives en mai puis en septembre prochain. Les métiers concernés sont directeur d’exploitation (4 postes à Paris, 8 en Île-de-France, 2 en région lyonnaise, 1 en région marseillaise et en région toulousaine), directeur adjoint de restaurant (10 à Paris, 10 en Île-de-France et 10 autres dans tout l’Hexagone) et manager de cuisine adjoint (6 en Île-de-France et 4 dans tout le pays). Les candidats intéressés peuvent découvrir les missions et spécificités de chaque poste sur le site www.hippo-recrute.fr. L’enseigne compte 170 restaurants en France.

PubliĂ© le 15/05/2013 – Courriercadres.fr – Par Innocentia Agbe

Retrouvez toutes nos offres d’emplois dans la Restauration sur Moovijob.com !

 
No Comments  comments 
formats

Les 7 erreurs Ă  Ă©viter lors d’un entretien tĂ©lĂ©phonique

Published on 16 mai 2013 by in Emploi

Une bonne préparation à la pré-sélection par téléphone peut offrir un avantage décisif dans le processus de recrutement. (c) Sipa

Une bonne préparation à la pré-sélection par téléphone peut offrir un avantage décisif dans le processus de recrutement. (c) Sipa

Les employeurs utilisent de plus en plus le tĂ©lĂ©phone pour faire un premier Ă©crĂ©mage. Le cabinet Robert Half donne ses conseils pour ne pas commettre la bourde qui pourrait s’avĂ©rer fatale.

 

Si vous avez passĂ© l’Ă©preuve du CV et que votre profil a retenu l’attention du recruteur, rien n’est encore gagné… D’autant qu’une Ă©tape intermĂ©diaire vient de plus en plus se glisser avant l’entretien en « face Ă  face »: il s’agit de l’entretien tĂ©lĂ©phonique. « Une bonne performance peut dĂ©boucher sur un entretien en face Ă  face, tandis que le moindre faux pas risque de vous mettre hors course », souligne Guillaume Colein, ex-Associate Director de Robert Half International France. « Ou alors laisser une mauvaise impression qui persistera longtemps. Et ce, mĂŞme si l’Ă©change n’a durĂ© que quelques minutes pour fixer un rendez-vous », renchĂ©rit sa consoeur en place, ValĂ©rie SablĂ©. Ce type de filtrage permet, en effet, aux recruteurs d’évaluer en un temps relativement rĂ©duit la personnalitĂ© et les compĂ©tences d’un candidat, mais aussi son intĂ©rĂŞt et son enthousiasme pour le poste. Les deux experts en recrutement dĂ©taillent les principales erreurs Ă  ne pas commettre.

Erreur n°1 – Le rĂ©pondeur farceur

« Vous ĂŞtes bien chez François Pignon, mais il n’est pas lĂ  pour l’instant, laissez un message après le bip, il vous rappellera nom d’une pipe ». On connaĂ®t tous le cĂ©lèbre rĂ©pondeur de François Pignon (interprĂ©tĂ© par feu Jacques Villeret) dans le DĂ®ner de cons de Francis Veber. Le parfait exemple de ce qu’il ne faut pas faire quand on recherche un emploi et que des recruteurs vont potentiellement vous appeler et tomber sur votre messagerie! « Pensez Ă  adapter le message de votre rĂ©pondeur le temps de votre recherche », note Guillaume Colein, ex-Associate Director de Robert Half International France.

Erreur n°2 – Attendre trop longtemps pour rappeler

Autant il est « recommandĂ© » d’attendre trois jours avant de recontacter un rendez-vous galant, autant cette règle ne s’applique pas en termes de recrutement! « Rappelez dans les plus brefs dĂ©lais en ayant bien en tĂŞte les informations qui ont Ă©tĂ© laissĂ©es sur le message. Evitez Ă  tout prix les rĂ©actions du type ‘Quelqu’un de chez vous a tentĂ© de me contacter…’. Au contraire, vous avez lĂ  le temps de bien vous remĂ©morer l’annonce et rappeler en n’Ă©tant pas pris au dĂ©pourvu », indique ValĂ©rie SablĂ©.

Erreur n°3 – « Euh … Vous ĂŞtes ? … »

On ne sait pas toujours Ă  l’avance Ă  quel moment on sera contactĂ© par un responsable du recrutement. Si un employeur potentiel tĂ©lĂ©phone sans prĂ©venir, le candidat doit pouvoir entamer la conversation immĂ©diatement et savoir qui (ou du moins quelle sociĂ©tĂ©) il a au bout du fil. Et ce, mĂŞme si vous postulez Ă  de nombreux endroits et qu’il est difficile de se souvenir de tout. « Pour ne pas ĂŞtre pris de court, conservez bien la liste de toutes les offres d’emploi auxquelles vous avez rĂ©pondu, quelques infos sur chaque entreprise et le nom des responsables du recrutement près de votre tĂ©lĂ©phone. Gardez votre CV et de quoi Ă©crire Ă  portĂ©e de main pour noter des questions et autres informations », recommande Guillaume Colein.

Erreur n°4 – « Quoi ? Je ne vous entends pas! »

Rien n’Ă©nerve plus un responsable du recrutement qu’un bruit de fond ou un appel interrompu. « Quand un employeur potentiel vous tĂ©lĂ©phone, essayez de prendre l’appel dans un endroit calme. Et si vous utilisez votre mobile, assurez-vous d’avoir une bonne rĂ©ception du dĂ©but Ă  la fin de la conversation », conseille Guillaume Colein. « N’hĂ©sitez pas Ă  expliquer Ă  votre interlocuteur que vous ĂŞtes dans une position inconfortable (dans la rue, dans un train, etc) et que vous le rappelez dès que vous serez au calme. Et si vous ĂŞtes sĂ»r que la liaison ne passera pas (sous un tunnel par exemple), ne prenez pas l’appel et rappelez plus tard, ajoute ValĂ©rie SablĂ©. Il faut ĂŞtre Ă  100% avec son interlocuteur et pas distrait par quoi que ce soit ». Si un double appel survient pendant l’entretien tĂ©lĂ©phonique, ne pas le prendre: il est primordial d’accorder toute son attention Ă  son interlocuteur recruteur.

Erreur n°5 – Etre vague dans ses rĂ©ponses…

« Si vous n’êtes pas capable de fournir des rĂ©ponses prĂ©cises et sĂ©rieuses aux questions de base – par exemple: ‘Qu’est-ce qui vous intĂ©resse dans ce poste?’ ou ‘Qu’est-ce qui vous plaĂ®t dans notre entreprise?’, vous n’avez aucune chance d’accĂ©der Ă  l’étape suivante du processus de recrutement », insiste Guillaume Colein, selon qui un entretien tĂ©lĂ©phonique doit ĂŞtre prĂ©parĂ© aussi sĂ©rieusement qu’un rendez-vous en face Ă  face. Ainsi, n’hĂ©sitez pas Ă  vous renseigner au maximum sur les sociĂ©tĂ©s auprès desquelles vous postulez (connaĂ®tre leur actualitĂ©, leur philosophie, etc). Anticipez Ă©galement les questions « basiques » et mĂ©morisez les points clĂ©s Ă  faire passer lors des rĂ©ponses.

Erreur n°6 – … ou au contraire, parler comme un robot

« Comme les recruteurs ne peuvent pas voir l’expression de votre visage ni votre langage corporel, vous devez utiliser d’autres moyens pour exprimer votre personnalitĂ© et vous montrer chaleureux », explique Guillaume Colein. Une astuce: parlez en souriant (ce qui donnera un cĂ´tĂ© amical et enthousiaste Ă  la voix) et prĂŞtez attention au ton que vous employez (car de subtiles inflexions peuvent jouer un rĂ´le important dans les messages que l’on fait passer). Autres règles Ă  suivre: bien Ă©couter jusqu’au bout les questions de son interlocuteur et se laisser un petit temps de rĂ©flexion avant de rĂ©pondre. Employez des phrases complètes, en Ă©vitant de rĂ©pondre simplement par oui ou par non au risque de paraĂ®tre dĂ©sintĂ©ressĂ© ou distant.

Erreur n°7 – Terminer la conversation sans Ă©voquer les Ă©tapes suivantes

L’impression d’avoir rĂ©ussi l’entretien tĂ©lĂ©phonique ne doit pas faire perdre de vue les Ă©tapes suivantes. « A la fin de la conversation, il est essentiel de remercier votre interlocuteur pour le temps qu’il vous a accordĂ©. S’il ne propose pas d’entretien en face Ă  face, demandez-lui comment l’entreprise compte procĂ©der. Par exemple: ‘Je suis vraiment ravi d’avoir pu discuter avec vous pour en apprendre davantage sur l’entreprise. A quel moment pensez-vous revenir vers moi pour les Ă©tapes suivantes du processus de recrutement?’ », propose Guillaume Colein.

Article publié le 30 avril 2013 - challenges.fr - Chloé Dussapt

 

 

Les soirées Plug&Work by Moovijob : LE rendez-vous des jeunes diplômés avec l’emploi dans toute la France !

 

 
No Comments  comments 
© MooviBlog
credit