6 idées reçues sur la tenue idéale en entretien d’embauche


 
L’habit ne fait pas le moine… sauf en entretien d’embauche ! Quand vient le temps de rencontrer un recruteur, mieux vaut ne pas choisir sa tenue à la légère. Entre idées reçues et préférences personnelles, apprenez à bien choisir dans votre garde-robe.
 
Les vêtements neufs, c’est une bonne idée => FAUX
 
Ils vous donneront peut-être l’impression de faire un effort supplémentaire et donc de jouer en votre faveur, mais la vérité, c’est qu’on n’est jamais totalement à l’aise dans une tenue que l’on n’a pas encore portée.
 
Et, comme l’explique Coralie Costa, consultante chez ConvictionsRH, « un candidat qui ne pense qu’à son col de chemise trop serré, ou une candidate qui a mal aux pieds parce que d’habitude elle ne met jamais de talons, ne seront pas concentrés sur l’entretien. » Etre confortable, telle est la première qualité d’une bonne tenue d’entretien.
 
La première impression, ça compte => VRAI… ET FAUX
 
« J’ai reçu un jour un technicien dans l’informatique, qui s’est présenté avec une chemise presque fluo et un blouson en simili-plastique… Il a été embauché », révèle Christine Pruvost, team leader de la practice IT et télécoms du cabinet Hudson.
 
Le secret ? De solides compétences, tout simplement, et aussi un poste qui n’exigeait pas de contact avec les clients ou fournisseurs de l’entreprise. Alors, certes, comme l’attitude adoptée à l’accueil de l’entreprise ou la poignée de main, la tenue contribue grandement à un bon début d’entretien, et il peut être difficile de surmonter une première impression négative.
 
Mais la directrice de clientèle de l’agence de communication institutionnelle TBWA \ CORPORATE, Sixtine d’Avout, rassure : « on ne s’arrête pas à la première impression. » Pour mettre toutes les chances de votre côté, évitez tout de même de choquer à grands renforts de blousons cloutés et de tops transparents.
 
Les femmes ont plus d’options, c’est pas juste => VRAI
 
Ne serait-ce que parce qu’elles peuvent choisir entre tailleur-pantalon et tailleur-jupe, chaussures plates et talons, accessoires ou pas, maquillage ou non… Attention toutefois à ne pas abuser de cette relative liberté. Car plus de choix, c’est aussi plus de risques de commettre un faux-pas.
 
Coralie Costa prévient : « la mini-jupe et le décolleté plongeant, c’est bon pour celles qui veulent mettre en avant des atouts physiques plutôt que des compétences ! » Ce qui ne les empêchera peut-être pas de décrocher le poste… Mais sous quelles conditions ?
 
Le jean dans la pub, c’est cool => FAUX
 
« Je reçois beaucoup de jeunes qui pensent que comme ils postulent dans la pub, ils peuvent se permettre de venir en jean et baskets, déplore Sixtine d’Avout. Or, en tant qu’agence de communication, nous devons soigner notre image, car nous passons une bonne partie de notre temps chez les clients. » Alors, certes, les jours où vous devrez rester au bureau, rien ne vous empêchera d’afficher un look un peu plus décontracté. Mais dans le doute, pour l’entretien d’embauche, montrez-vous sous votre meilleur jour : les recruteurs partent du principe que qui peut le plus peut le moins et apprécieront cette marque de respect.
 
Une tenue, ça s’adapte => VRAI
 
Vous postulez en tant que comptable ? Evitez la fantaisie. Vous cherchez à décrocher un emploi dans la mode ? N’oubliez pas les accessoires. Vous répondez à une annonce dans l’informatique ? Préférez les couleurs sobres.
 
Mais le poste n’est pas le seul facteur à prendre en compte, comme le remarque Coralie Costa : « dans une certaine mesure, il faut aussi s’adapter en fonction de l’interlocuteur. Les opérationnels par exemple s’intéressent en général plus aux capacités techniques et accordent assez peu d’importance à l’apparence. Les ressources humaines en revanche s’attachent à évaluer l’adéquation entre la personnalité et les valeurs de l’entreprise, et considèrent donc l’ensemble de la personne. »
 
Un faux-pas, c’est impardonnable => FAUX
 
« Un jour, une candidate s’est présentée avec une énorme tâche de café sur son chemisier, se souvient Christine Pruvost. Elle s’est aussitôt excusée en expliquant que l’incident venait tout juste de se produire et qu’entre annuler le rendez-vous, et venir malgré tout, elle avait préféré la seconde option. » Résultat : un faux-pas transformé en une preuve de motivation.
 
Même remarque pour ce candidat qui avait rendu visite à Coralie Costa vêtu de l’uniforme de l’emploi qu’il cherchait à quitter : « il m’a expliqué qu’il était venu directement de son travail et que comme sa recherche de poste était confidentielle, il n’avait pas eu l’occasion de se changer. » Au final, mieux vaut éviter les faux-pas, mais avec une explication et la bonne attitude, ils ne vous porteront pas forcément préjudice… Au contraire.
 
Source ; www.keljob.com
 
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