Insolite – Cadre, il s’exile sur une île déserte


 
5e épisode de notre thématique consacré à la vie de bureau. Cette fois, nous vous emmenons à l’autre bout du monde avec Gauthier Toulemonde, un cadre qui a choisi de s’exiler pour prouver l’efficacité du télétravail.
 
Pour relire le 4e article de la série « Etude : La vie des Français au bureau » , c’est par ici !
 
Un cadre s’engage à passer 40 jours seul sur une île déserte pour démontrer la souplesse du télétravail…
 
C’est un vendredi que Gauthier Toulemonde a débarqué sur son île déserte. Un îlot de 300 mètres sur 700, très sympathique avec une jungle très dense qui abrite des aigles pêcheurs mais aussi des varans et des serpents.
 
Gauthier Toulemonde, patron d’une société d’édition et rédacteur en chef de Timbre magazine, a décidé de vivre tout seul, quelque part du côté de Sumatra, loin de son bureau pour faire la démonstration que le télétravail est possible. Un ami l’a accompagné pour installer le matériel informatique et les transmissions mais depuis quelques jours, le WebRobinson est seul, confronté à la dure réalité de la vie sauvage.
 
Il y a d’abord la pluie. C’est la pleine saison. Son camp a été inondé dès le premier jour et après l’orage, les mouches de sable l’ont littéralement pris d’assaut.
 
Il y a aussi les rats. Ils pullulent. Gauthier Toulemonde a amené avec lui un chien et cinq chats pour essayer de les tenir éloigner surtout des câbles électriques. Il y a enfin une poule et un coq. Les œufs escomptés doivent lui améliorer son ordinaire.
 
Les journées du Robinson ne sont pas consacrées au farniente. Loin de là, la seule recherche de nourriture prend beaucoup de temps. Et puis, il a mal choisi ses chats. Deux chattes étaient pleines et ont mise au monde onze chatons qu’il faut aussi nourrir.
 
Quand tout ça est fait, il peut passer à son travail de bureau et communiquer avec ses collègues en France. Malgré ce rythme infernal, Gauthier Toulemonde apprécie cette solitude…
 
« J’essaie de me lever le plus tôt possible vers cinq heures du matin au lever du jour. Il faut vraiment faire un maximum de choses la journée. Et ensuite me préparer à pouvoir travailler la nuit, lorsque je suis en relation avec la France. Et entre temps, j’ai dû nourrir la ménagerie, j’ai dû m’occuper des problèmes de logistiques, vérifier l’état du camp.
 
Ce sont des journées qui commencent à cinq heures et qui se terminent plutôt vers onze heures, voire minuit ou davantage. Et bien sûr, il faut essayer quand même de se nourrir. Donc aller pêcher, repérer éventuellement des plantes comestibles. Tout ça n’est pas très simple. Je dirais même que l’apprentissage a été assez rude. »
 
Et on retrouvera Gauthier Toulemonde dans quelques semaines pour s’assurer qu’il n’a pas lancé une bouteille à la mer. Et puis, vous ne saurez pas où se trouve précisément cette île. Le naufragé volontaire ne veut pas donner de mauvaises idées aux pirates et autres brigands, nombreux dans la région.
 
Source ; franceinfo.fr
 
Venez rencontrer votre futur employeur lors des soirées Plug&Work ! Toutes les infos et inscriptions sur plugnwork.eu !
 
Retrouvez toutes nos offres d’emploi et de formations sur www.moovijob.com !