Pas d’index, mais de nombreuses divergences …

A l’ordre du jour : emploi et situation sur le marché du travail. Cette fois-ci, c’est l’emploi qui provoque des désaccords entre les représentants du patronat et des syndicats lors de la Tripartite.
Ces derniers considèrent que les organisations patronales ont fait régner une mauvaise ambiance lors des discussions et que le patronat était trop focalisé sur la question du salaire minimum, pour que le dialogue puisse être constructif.

Du côté des patrons, Michel Wurth, président de l’Union des Entreprises Luxembourgeoises (UEL) a lancé un appel au Gouvernement et aux syndicats pour mettre en oeuvre rapidement des réformes structurelles d’envergure, pour maintenir le modèle luxembourgeois et garantir la cohésion sociale dans le pays.

Dans un communiqué, l’UEL a fait savoir qu’elle regrettait que « les discussions aient débuté sur des aspects sociaux en rapport avec l’emploi, alors que pour les représentants des entreprises, elles auraient dû porter en premier lieu sur la situation du marché de l’emploi sous un angle de compétitivité et sur la mise en oeuvre de réforme du cadre réglementaire pour revigorer l’économie et enrayer l’augmentation du chômage ».

Des Bipatrites pour préparer la prochaine Tripartite

Au final, étant donné que les intervenants n’ont pas réussi à se mettre d’accord, le Premier Ministre Jean-Claude Juncker leur a proposé de les rencontrer séparément, afin de préparer la prochaine Tripartite, prévue pour mi-décembre.

Source : lesfrontaliers.lu