Travailler au Luxembourg – nos conseils avec Unicareers.lu

Un diplôme en poche et voilà que vous vous retrouvez au mois de juillet à chercher une opportunité professionnelle qui pourrait bien accélérer votre carrière. Avez-vous pensé à effectuer une expérience à l’étranger ?

Selon le Ministère des affaires étrangères, parmi les 2,5 millions de français à l’étranger estimés, 38.2% des expatriés résident dans les pays membres de l’Union Européenne. Effectivement, pourquoi aller trop loin ? S’expatrier ou devenir frontalier sont deux options qui s’offrent à vous.

De plus en plus nombreux à sauter le pas au Luxembourg

Parmi les pays en haut de classement ou retrouve bien sur la Suisse (1ère), la Belgique (4ème) et l’Allemagne (5ème) suivie par le Luxembourg : 11ème destination mondiale avec 32 575 expatriés français.

A ceux-ci s’ajoutent quelques 78 000 travailleurs transfrontaliers (au 4ème trimestre 2012), soit 44% des salariés du Luxembourg. Preuve que les français y trouvent du travail, suivis par 36 000 frontaliers belges et 39 000 (25,1%) venant d’Allemagne (24,9%) selon le site lesfrontaliers.lu.

Cette mégalopole au salaire minimum de 2 305,23€ pour les travailleurs qualifiés est donc un carrefour international, multiculturel et multilingue à prédominance du secteur tertiaire et où le taux de chômage est inférieur à la moyenne européenne.

De bonnes raisons pour travailler au Luxembourg

Preuve de capacité à travailler dans un contexte international, plus d’opportunités d’emploi ou de stages, de meilleurs évolutions de salaire, améliorer votre niveau de vie ou apprendre une langue, toutes les raisons sont bonnes pour s’expatrier à l’occasion d’une expérience cruciale de fin d’étude ou d’un premier emploi.

Un blocage et des à priori sur la langue et le niveau d’étude

Vous n’êtes pas convaincu ? Contrairement aux idées reçues, il n’est pas toujours nécessaire d’avoir un niveau d’études élevé ou de connaitre la langue du pays pour trouver un emploi.

Pour ce qui est des langues, selon la même étude du Ministère des affaires étrangères, 77% des expatriés français affirment parler la langue du pays où ils résident. Ceci prouve bien que les 23% restants arrivent à se débrouiller, mais ce, non sans la maîtrise de l’anglais qui reste bien souvent indispensable pour communiquer en contexte international.

Par exemple au Luxembourg, on parle diverses langues mais tout dépendra du secteur dans lequel vous chercherez, de l’origine ou de la nationalité de l’entreprise visée.

Florence Nicolas, Responsable Sourcing chez Moovijob :

« Au Luxembourg, la maitrise de l’allemand est très intéressante pour les recruteurs ainsi que le français. L’anglais permet quant à lui de communiquer dans un pays où se mêlent de nombreuse nationalités et il est aussi utilisé par nature dans les secteurs de l’IT, la finance ou encore le juridique. Enfin, pour des profils très rares le Luxembourgeois est indispensable, notamment dans l’enseignement et la fonction publique en général. » .

Latri Lou, Account Manager et précédemment Responsable du Recrutement chez Adecco/Ajilon :

« La particularité du Luxembourg, c’est que le pays compte à lui-même, trois langues officielles : le luxembourgeois, le français et l’allemand. De ce fait, l’allemand et le français sont à égalité en tant que langues officielles suivies de près par l’anglais qui constitue alors une langue de communication commune. Ensuite, tout dépend de la structure de l’entreprise, par exemple, si l’entreprise est une banque française, les langues qui y seront parlées seront le français et l’anglais. Si c’est une banque allemande, ce sera l’allemand et l’anglais, mais en général l’anglais reste indispensable. On remarque également que plusieurs langues exotiques commencent à être demandées, telles que le mandarin avec l’implantation de banques chinoises, le Russe avec le développement des pays de l’Est, sans oublier les langues Nordiques, et bien sûr, l’italien, l’espagnol ou le portugais qui constituent un certain avantage.  »

Concernant le niveau d’étude, en 2013, on estime à 15% les expatriés ayant moins ou l’équivalent du Bac, 32% ayant de Bac +1 à Bac +3, 41% un niveau Master et 12% un niveau de Doctorat. Il y a donc des opportunités pour tous les profils.

Sarah, 24 ans, Secteur de la Communication, titulaire d’une Licence franco-allemande :

« Je n’ai pas trouvé d’opportunités en Allemagne pour m’insérer sur le marché du travail facilement avec un niveau Licence. Je me suis donc tournée vers le Luxembourg, où j’ai pourtant été recrutée en un jour notamment de par mes connaissances en allemand ! Bien que je ne parle pas l’anglais, on m’a recrutée pour mes compétences et je gère aujourd’hui de nombreux partenariats avec l’Allemagne. »

Le salon Unicareers.lu de l’Université du Luxembourg

Si l’aventure au Luxembourg vous tente, ne ratez surtout pas son plus grand salon de l’emploi et des stages Unicareers.lu qui aura lieu le 26 septembre 2014 prochain, au Nouveau Centre de Congrès Kirchberg à Luxembourg Ville.

De nombreux secteurs seront représentés tels que la Banque, l’Assurance, la Finance, le Juridique, l’IT, les Transports, le Commerce, la RH, l’Industrie et l’Industrie Aérospatiale.

Cet évènement rassemblera les principaux recruteurs du Luxembourg et de la Grande Région* et sera destiné aux étudiants à la recherche d’un stage, d’une première expérience ou aux candidats plus expérimentés.

Afin de vous préparer, inscrivez-vous dès maintenant sur le site unicareers.lu et découvrez les différents recruteurs qui seront présents.

 

Salon de recrutement Unicareers.lu

Nouveau Centre de Congrès Kirchberg, (NCCK)

4 Place de l’Europe, Luxembourg

De 10h à 17h en continu

Accès : Parking Place de l’Europe

Bus : Lignes 1, 13, 16 et Eurobus

Arrêt : Philarmonie / Mudam

Infos : Unicareers.lu

 *La Grande Région est une aire de coopération inter-étatique (accord franco-germano-luxembourgeois de 1980) et interrégionale (Déclaration de Mondorf de 1995). Elle réunit la Sarre, la Rhénanie-Palatinat, la Lorraine, le Grand-Duché de Luxembourg, la Wallonie, la Communauté française de Belgique et la Communauté germanophone de Belgique.