Cabinet de recrutement : comment se faire repérer


6e épisode de notre focus sur les cabinets de recrutement.
 
Après avoir décrypté les méthodes du chasseur de tête, nous vous dévoilons aujourd’hui comment vous faire repérer par ces professionnels du recrutement.

 
Pour lire ou relire notre 5e épisode « Chasseur de tête: qui es-tu? Que fais-tu? » , suivez ce lien !
 
Cabinet de recrutement : comment se faire repérer
 
Vous avez envie de changer d’emploi ou commencez à réfléchir à votre plan de carrière ? Avez-vous pensez aux chasseurs de têtes, cette catégorie de recruteurs aux méthodes un peu mystérieuses dont la seule évocation suffit à faire se lever les têtes ?
 
Découvrez comment retenir leur attention et collaborer avec eux.
 
Tout faire pour sortir du lot
 
Au contraire des recruteurs « classiques », le chasseur de têtes ne procède pas en diffusant des offres d’emploi. Dans sa recherche de la perle rare, il va prendre soin de contacter les personnes qu’il connaît ou les profils qu’il a ciblés : il va activer son réseau.
 
Quiconque souhaite figurer dans cette « shopping list » doit faire en sorte d’être facilement repérable. « Cela signifie figurer parmi les têtes de gondole de son métier grâce à son parcours ou sa spécialisation », explique Carole Jean-Baptiste, directrice associé chez Coleridge & Valmore.
 
Pour attirer les chasseurs de têtes, il faut montrer que l’on dispose de véritables atouts pour le poste proposé. Une valeur ajoutée qui ne s’obtient qu’en soignant son parcours professionnel.
 
Ce dernier doit être cohérent et structuré, les diverses expériences professionnelles vécues doivent s’inscrire dans un plan de carrière mûrement réfléchi.
 
Les réseaux sociaux ont un rôle à jouer
 
Investissez-vous en dehors du bureau, dans les salons et réseaux sociaux
 
Concernant ces derniers, le réseau LinkedIn, très international, est particulièrement prisé des chasseurs de têtes. S’y inscrire et s’y rendre de manière épisodique est toutefois loin d’être suffisant et peut même devenir contreproductif si l’on ignore les requêtes envoyées par les autres utilisateurs.
 
« Travailler sur sa visibilité doit être une préoccupation quotidienne, même lorsque l’on a un emploi, souligne Carole Jean-Baptiste. On n’est jamais à l’abri d’une désillusion professionnelle… »
 
Prendre les devants
 
Vous aurez beau avoir un profil susceptible de retenir l’attention des chasseurs de têtes les plus sélectifs, attendre patiemment un coup de fil de leur part pourrait vous faire perdre pas mal de temps. Pour figurer dans leurs petits papiers, il est important d’avoir une démarche active et d’aller à leur rencontre.
 
« Dans l’idéal, il faut avoir recours à la cooptation, c’est-à-dire passer par quelqu’un qui connaît le chasseur de têtes et peut nous le présenter, explique Carole Jean-Baptiste. Rien ne vous empêche toutefois d’identifier ceux qui vous semblent à même de vous aider dans votre projet professionnel. »
 
Expliquer sa démarche
 
Contactez-les en leur envoyant votre CV, en leur expliquant votre projet professionnel et en sollicitant un entretien, téléphonique ou physique. Pensez par exemple à rédiger un mail d’une dizaine de lignes précisant le type de poste que vous recherchez, la structure au sein de laquelle vous aimeriez opérer et vos prétentions salariales.
 
Privilégiez à ce titre la qualité à la quantité, inutile de démarcher tous les chasseurs de têtes de la place, concentrez-vous sur ceux qui vous intéressent vraiment.
 
Multipliez-les rencontres et approfondissez les plus intéressantes
 
Se montrer proactif, c’est aussi veiller à être présent dans les forums et salons professionnels que les chasseurs de têtes fréquentent parfois, à la recherche de profils rares. Allez-y muni de votre carte de visite, multipliez les rencontres et approfondissez par la suite celles qui ont été les plus intéressantes.
 
Privilégier la qualité à la quantité
 
A trop s’éparpiller, on finit par perdre en efficacité et visibilité. Une vérité qui fait autorité au sein du marché de l’emploi.
 
« Il est préférable d’entretenir de véritables relations avec un ou deux cabinets de chasse plutôt que de figurer dans les listings d’une dizaine d’entre eux et ne jamais les rencontrer », précise Carole Jean-Baptiste qui ajoute connaitre certains de ses contacts depuis des années et prendre de leurs nouvelles régulièrement.
 
Ne pas dire oui à tout
 
Ne succombez pas à la tentation de répondre à la moindre sollicitation en vous disant que cela ne peut pas vous faire de mal. Certains cabinets, optant pour une stratégie de volume, vous solliciteront et se contenteront de déverser votre CV parmi une centaine d’autres auprès de leurs clients.
 
Lorsqu’il vous contacte, même si le chargé de recherche est tenu à un certain devoir de confidentialité, tâchez d’en savoir un peu plus sur l’objet de son appel.
 
A-t-il l’exclusivité du mandant ou est-il un concurrent parmi tant d’autres ? Vous devez apprendre à marketer votre propre offre et jouer sur l’effet de rareté. Un responsable du recrutement sera sans doute plus intrigué par le profil qui ne lui est présenté que par un ou deux cabinets que par celui qu’il voit ressortir trop souvent.
 
Entretenir des relations, même si l’on n’est pas en recherche
 
« Je rencontre les candidats aussi bien dans le cadre d’une mission de recrutement spécifique que dans le cadre de rendez-vous plus informels », confesse Carole Jean-Baptiste.
 
La relation entre un chasseur de têtes et son portefeuille de candidats se nourrit d’échanges continus. Un chasseur de têtes que vous avez contacté par le passé vous sollicite pour un poste qui ne vous intéresse pas forcément ?
 
Donnez-lui le nom d’une ou deux connaissances qui sont en plein dans sa cible, il vous en sera reconnaissant. Et vous recontactera probablement.
 
Penser au long terme
 
Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas en recherche active d’emploi qu’un professionnel du recrutement ne peut pas vous être utile.
 
« Il faut garder en à l’esprit que le chasseur de têtes reste un allié précieux, capable de vous conseiller dans vos choix de carrière et de vous faire rencontrer les acteurs majeurs de votre secteur », rappelle Carole Jean-Baptiste.
 
N’hésitez donc pas à lui donner des nouvelles, lorsque vous changez de poste ou que vous intervenez dans un forum, et évitez de vous braquer lorsque vous recevez l’appel d’un de ses collègues.
 
Plus qu’une intrusion dans votre vie privée, ce coup de fil constitue peut-être l’occasion de donner un coup de boost à votre vie professionnelle.
 
Source ; journaldunet.com
 
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