Et vous, le Friday Wear, ça existe dans votre entreprise ?

Le Friday Wear
Pratique parfois méconnue permettant de s’habiller de façon moins stricte dans les entreprises le vendredi, le Friday Wear semble avoir plusieurs origines et nécessite tout de même de respecter quelques règles.

Les origines

Selon certains observateurs, il s’agirait en fait du Casual Friday qui s’opposait aux traditionnels costumes cravate ou tailleurs de la semaine. Il se serait développé à la fin des années 90 en Californie, lieu essentiel donnant la tendance du business et des comportements dans les entreprises américaines.

Il devenait alors possible de s’habiller de façon moins formelle et de porter jean, tee-shirt, pull et chaussures plus détendues pour venir travailler, le vendredi annonçant le début d’un week-end. On a prétendu sans réelle preuve que cela générait un travail avec moins de stress. Ce qui est certain est que cela contribue de la motivation des équipes.

L’une des autres origines remonterait à Hawaii en 1947 quand la ville de Honolulu permit le port du tee-shirt à ses travailleurs une partie de l’année. Le Casual Friday était alors Aloha Friday quand les employés vinrent travailler en simple chemise, oubliant les cols blancs.

L’entreprise, lieu de vie

Pour un Friday Wear, il faut absolument éviter les tenues trop cool, trop décalées, trop ringardes, trop sports. Il faut rester mode, sortir des codes business formels mais refléter malgré tout sa personnalité, voire, pour certaines entreprises, l’image de la société, même en Friday Wear.

La recherche vestimentaire du vendredi est donc plus subtile qu’il n’y parait et surtout plus complexe que le tailleur ou le costume noir ou gris.

Toutes les entreprises ?

Non, seules les sociétés imposant traditionnellement le port d’une tenue business sont touchées. Les agences de pub, de design, de communication, les entreprises de près ou de loin touchant aux NTIC ou technologiques sont traditionnellement plus cool d’un point de vue vestimentaires voire, pour la mode et la pub, revendique le décalage et l’excentricité.

Il faut donc, même en étant plus détendu, s’adapter à l’environnement dans lequel on travaille, quel qu’il soit. Jeans, chaussures plus cool en évitant les baskets de running, polo plutôt que tee-shirt informe, chemise moins formelle, plus originale, qui, associée à un jean reste élégante… le Friday Wear détend certes l’entreprise, mais cela reste une journée de travail.

Moins de stress ?

Aucune étude ne peut réellement prouver si telle ou telle tenue génère une ambiance différente. Dans une salle de marché, le stress restera dominant même en jean… tout comme lors des rushes en agence de publicité où, même habillés de façon très cool et peu conventionnelle, les employés resteront sur la brèche.

L’ambiance est cependant moins formelle, le week-end est dans toutes les têtes, les activités du samedi et du dimanche se préparent, ce qui permet un peu plus de légèreté dans les esprits de chacun.

De fait, le Friday Wear continue à être pratiqué dans un grand nombre d’entreprises, celles qui le permettent à tout le moins, mais ce sont d’abord les salariés qui le mettent en place si tout le monde se met d’accord. Il ne faudrait pas être seul en jean/polo dans un environnement de costumes noirs et de cravates. Mais les nouveaux patrons tels Richard Branson, par exemple, peuvent aussi donner la tendance.

Alors, à vos garde-robes du vendredi ! Et bon week-end !

Article publié sur http://www.ma-carriere-dans-le-prive.fr

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