La personnalité de plus en plus importante pour recruter un jeune

Une enquête Opinionway pour la Fondation des apprentis d’Auteuil révèle l’indice de confiance de 505 chefs d’entreprise à l’égard des jeunes de 25 ans : 6,5/10, soit un peu plus que la moyenne. Peut mieux faire ! Plus intéressant encore, les DRH avouent être davantage sensibles à la personnalité des candidats qu’à leurs compétences ou à leur(s) diplômes. Une information à prendre en compte lors de vos prochains entretiens !

L’enquête commandée par la Fondation des apprentis d’Auteuil va à l’encontre des idées reçues et des discours caricaturaux relayés par les médias. Car « Contrairement à ce que pensent les jeunes, les entreprises sont prêtes à leur faire confiance. Elles ont néanmoins quelques réserves quant aux missions à leur confier, mesurant une prise de risque associée », comprenez par là que les entreprises peinent encore à proposer des responsabilités en termes de management aux jeunes récemment en poste.

Deuxième enseignement ? « La façon dont la relation entre un jeune et une entreprise va s’engager dépendra avant tout du savoir-être du jeune dans le monde professionnel plus que de son expérience  professionnelle et de son (ses) diplôme(s). » Les qualités personnelles se situent donc au cœur du processus de recrutement. C’est pourquoi 53 % des décideurs d’entreprise misent d’abord sur la personnalité des candidats, 33 % sur leur expérience professionnelle et 12 % seulement sur leur diplôme avant de les recruter. La Fondation des apprentis d’Auteuil précise d’ailleurs à ce sujet que « Ces scores mettent en lumière un profond décalage entre les attentes des chefs d’entreprise et les jeunes, ces derniers identifiant l’expérience professionnelle comme étant le principal critère de recrutement des entreprises lorsqu’elles doivent embaucher un jeune alors qu’à croire les entreprises, c’est bien leur personnalité et leur motivation qui l’emportent. »

Recruter un jeune ? Un risque pour les TPE/PME

Si les grandes entreprises misent majoritairement sur l’emploi des jeunes, les TPE et les PME, elles, se confrontent à davantage de risques en la matière : les impératifs de rentabilité ne permettent pas la moindre erreur. Le besoin en salariés immédiatement opérationnels est donc réel. D’où une variante dans l’indice de confiance envers les jeunes des grandes entreprises (7,3/10) et des Très petites entreprises (6,4/10).

Publié le 24/03/2014 – Intellego.fr

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