Les métiers d’avenir qui prévoient un fort recrutement


Services aux particuliers, santé et social, commerce et vente, transport et logistique, et métiers administratifs : ces 5 secteurs feront partie des plus gros recruteurs en 2015.
 
Des infirmières aux assistants maternels ou aides à domicile, les emplois de services vont se développer. Avec la multiplication des échanges de biens, les postes à pourvoir seront également nombreux dans le transport et la logistique.
 
Les recrutements d’informaticiens, de cadres administratifs, de commerciaux vont augmenter pour répondre aux besoins croissants d’expertises, d’études de marché, d’audits ou de conseils juridiques…
 
Pour vous donner une idée concrète de l’univers de ces secteurs, Clément, technicien méthodes, Matthieu, conseiller clientèle, et Marie, infirmière, nous racontent leur quotidien… Pour tous les 3, leur métier a été une vraie révélation, ils en ont découvert les différentes facettes en l’exerçant. Pas de doute : aujourd’hui, ils s’y épanouissent !
 
Matthieu, 27 ans, conseiller clientèle à la Société Générale : « Mon métier ne se réduit pas à la fonction commerciale »
 
« La diversité des professions de mes clients est l’une des richesses de mon métier, souligne Matthieu, conseiller clientèle professionnelle dans une agence parisienne de la Société Générale. »
 
Depuis 2 ans et demi, le jeune homme gère et exploite un portefeuille d’artisans, de restaurateurs, de médecins, d’avocats, de libraires… S’il avoue que quelques clients l’envisagent encore comme « l’affreux banquier », il ne souffre pas du tout de cette image : « J’essaye de répondre au mieux aux attentes de mes clients.
 
Je les conseille sur des produits bancaires adaptés à leurs besoins. Nous en discutons ensemble. Mais mon métier ne se réduit pas à la fonction commerciale. » Et Matthieu de préciser : « Ce que j’aime avant tout, c’est la relation privilégiée que j’essaie d’entretenir avec chaque client.
 
Un conseiller clientèle se doit avant tout d’être chaleureux, rassurant, à l’écoute pour comprendre les difficultés de son client et apporter des solutions. » En termes d’évolution, Matthieu aimerait se spécialiser sur des publics encore plus ciblés : entreprises, PME (petites et moyennes entreprises)… Avec un peu plus d’expérience, il envisage de devenir directeur d’agence.
 
Sa formation : bac ES, DUT techniques de commercialisation et diplômé de l’ESC (École supérieure de commerce) La Rochelle.
Son salaire mensuel net : 2.000 €.
 
Clément, 24 ans, technicien méthodes dans une filiale du Groupe Areva : « J’ai découvert un métier passionnant grâce à mon année d’alternance »
 
« Je ne connaissais pas le métier de technicien méthodes avant de l’exercer : cela a été une agréable surprise. »
 
Clément travaille depuis 2 ans au sein de la société JSPM, filiale du groupe Areva, spécialisée dans la fabrication de pompes primaires et autres mécanismes pour les centrales nucléaires. « À partir d’un dossier technique réalisé par le bureau d’études, explique ce jeune homme, je dois mettre en place les processus de fabrication de produits industriels mais aussi évaluer les coûts de production et les temps d’exécution des tâches, optimiser les délais de réalisation…
 
Je dois en parallèle organiser le poste de travail (ergonomie, outillage…) et m’assurer de la qualité des produits à chaque stade de la fabrication. Je suis en relation avec le bureau d’études, l’atelier de fabrication, le service commercial et le service achats. »
 
Clément a été embauché en CDI (contrat à durée indéterminée) à l’issue d’une année en alternance dans le cadre d’une licence pro gestion de la production : « Je recommande cette formule. J’ai découvert un univers passionnant où je me suis investi et cela a payé, puisque j’exerce un poste dans lequel je prends beaucoup de plaisir. »
 
Le jeune homme apprécie ainsi la diversité des tâches de ce métier, la forte collaboration avec les différents services et la rigueur que son poste exige : « Il faut s’adapter à différentes méthodologies, respecter les règles de sécurité, de gestion de l’environnement… » Selon lui, pour exercer ce métier, il faut « faire preuve d’initiative, aimer chercher les informations, être méticuleux, ne pas se montrer timide et, surtout, ne pas aimer la routine. »
 
Sa formation : bac S, DUT (diplôme universitaire de technologique) mesures physiques et licence professionnelle gestion de la production.
Son salaire mensuel net : 1.500 €.
 
Marie, 29 ans, infirmière à l’hôpital Saint-Louis, à Paris : « Je m’épanouis pleinement dans le métier d’infirmière »
 
« Je rêvais d’être médecin depuis que je suis petite. Après mon bac S, j’ai échoué au concours de la fac de médecine. J’ai su ce jour-là que je n’avais pas le niveau : j’ai été horriblement déçue.
 
Après une année de flottement, j’ai passé le concours d’infirmière, mais sans conviction. Pour moi, ce métier consistait juste à faire des piqûres et à laver des gens. J’ai été très bien classée au concours.
 
Cela m’a redonné confiance et j’ai enchaîné avec 3 ans d’études passionnantes : une vraie révélation », raconte Marie, infirmière à l’hôpital Saint-Louis, à Paris. Depuis 4 ans, elle travaille au service réanimation de cet établissement où elle s’investit chaque jour : « Finalement ce métier d’infirmière me correspond mieux que celui de médecin.
 
Il exige des qualités relationnelles très développées, pour être à l’écoute du patient et de sa famille. Cette relation très forte est capitale mais aussi très éprouvante. » Marie raconte qu’au service réanimation, le patient est très souvent plongé dans un coma artificiel : « Je lui parle, j’en ai besoin, je lui explique ce que je lui fais.
 
Je lui touche la main, le rassure, lui dit que tout va bien se passer. Chaque patient va développer une douleur différente selon son histoire, son âge, sa famille… » Si Marie aime exercer ce métier au quotidien, elle avoue aussi qu’il génère beaucoup de stress et de fatigue : « Nous avons des horaires très lourds : un mois de nuit, de 19 h 30 à 7 h 30 non stop, et 2 mois de jour de 7 h 30 à 19 h 30.
 
C’est assez éprouvant. Heureusement, je travaille en équipe avec des aides-soignants, des médecins, des kinés… » En juin, Marie a décidé de quitter l’hôpital pour partir en mission humanitaire : « Je sais qu’après cette parenthèse, je retournerai travailler dans un service réanimation ou aux urgences. J’ai encore beaucoup à apprendre et à donner ».
 
Sa formation : bac S, diplôme d’État d’infirmière.
Son salaire mensuel net : 1.600 €.
 
D’autres métiers qui vont recruter
 
Agroalimentaire : conseiller agricole, ingénieur agroalimentaire.
Audit, comptabilité, gestion : comptable, contrôleur de gestion, directeur financier, trésorier.
Banque, finance, assurance : analyste financier, directeur d’agence bancaire, expert en assurances, gestionnaire en contrat d’assurances.
BTP : conducteur d’engins, ouvrier qualifié, ingénieur études de prix.
Commerce et distribution : acheteur, agent commercial, chargé d’affaires, responsable de magasin.
Droit : huissier de justice, juriste d’entreprise, notaire.
Hôtellerie-restauration : gérant de restauration collective, chef de cuisine, yield manager.
Industrie : électronicien, ingénieur de production, mécanicien outilleur, technicien de maintenance.
Informatique : administrateur de bases de données, architecte des systèmes d’information, technicien en informatique industrielle.
Médical et paramédical : aide-soignant, anesthésiste-réanimateur, ORL, orthophoniste, sage-femme.
Social : assistant de service social, directeur de structure sociale, éducateur de jeunes enfants.
Transport et logistique : conducteur de train, gestionnaire de stocks, officier de la marine marchande, responsable logistique.
 
Source ; letudiant.fr
 
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